Ce que je cherche

Sep 16, 2026 min read

Après vingt ans de production, je sais quels problèmes je fais le mieux, et lesquels m’intéressent encore. Voici le genre de travail sur lequel je veux être utile.

Des plateformes à remettre sous contrôle. Une infra devenue le goulot d’étranglement, une dette qui ralentit tout le monde, une production que plus personne n’ose toucher. C’est là que je suis le plus utile.

La réversibilité. Sortir d’un enfermement chez un fournisseur, pouvoir tout reconstruire depuis le code, mesurer le temps qu’il faudrait pour changer d’hébergeur. La souveraineté se déclare, la réversibilité se prouve. J’en ai fait un article.

Côté cloud, je travaille surtout sur AWS, et sur du Kubernetes managé multi-cloud (EKS, Kapsule chez Scaleway, GKE). J’utilise les services ultra-managés (ECS, Fargate, Lambda) quand ils font gagner du temps et de l’argent, et je reprends la main sur des briques plus bas niveau dès que l’équipe a les compétences, pour ne pas s’enfermer chez un fournisseur.

L’autonomie des équipes. Rendre aux développeurs le déploiement et l’exploitation de leurs applications, avec du self-service et des fondations solides, plutôt que de devenir moi-même le nouveau goulot.

La plateforme à l’ère de l’IA. Les équipes produisent beaucoup plus de code, beaucoup plus vite. La revue saute, la dette s’accumule, et personne ne sait quel modèle a généré quoi. La réponse n’est pas un discours, c’est de l’infrastructure : revue outillée, environnements jetables, traçabilité de ce qui part en production.

Concrètement, ce que je fais : construire des fondations devops depuis zéro, industrialiser une livraison, réduire une facture cloud, sécuriser l’accès à la production, et former une équipe pour qu’elle n’ait plus besoin de moi.

Ce qui m’intéresse le moins : dérouler la même stack imposée à l’identique partout, sans marge pour l’adapter à la réalité de l’équipe qui devra la faire tourner.

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